L’origine de Fravimal

Fravimal… Lâché comme ça, tel un parpaing dans le berceau, ça peut surprendre je l’accorde.

D’où vient ce mot ? En est-ce seulement un ? Pourquoi pas un nom propre ? Et surtout comment un truc pareil peut être à l’origine de ce site (que dis-je, de ce monument en devenir) ?

En réalité c’est fort simple, si vous avez un oeil attentif sur le web vous vous serez rendus compte qu’un peu partout ce mot apparaît depuis la semaine dernière. La vérité est en train de se dévoiler, un évènement majeur va se jouer et je ne parle pas de la fin du monde !

Le fravimal se révelera bientôt à chacun de nous

Flippant, n’est-ce pas

Ainsi le fravimal serait une entité démoniaque perverse et ayant des goûts prononcés pour la scato-geronto-agoraphile à l’ancienne. Que nenni, c’est une toute autre chose, qui implique peut être les plus hautes instances de l’état (mais je n’ai pas précisé de quel état …), ou pas du tout d’ailleurs. Pour bien comprendre il faut disséquer l’origine du mot, et celle ci remonte à très loin.

Commençons, voulez-vous, par le commencement. Ainsi, en un temps que certains qualifierait d’aube de l’humanité et que d’autres appelleront la fin des années 80 (bien que l’origine du mot remonte à bien plus loin, mais si je dois tout vous dire tout de suite on s’en sortira pas), le fravimal ressorti des ténèbres (aussi nommé archives nationales du kremlin). En cette fin de guerre froide, un archiviste nommé Raul Tatupoulovitch Fernando di Tronquoint s’empara par pur hasard d’un dossier sur lequel était marqué Fravitov Maligrad (terme russe bien connu pour dire « touche à ton cul ou la stasi va t’apprendre à compter tes dents »). Édenté depuis qu’il avait tapé sur le Minitel  du parti ‘3615 Staline à Poil’, le jeune Raul le prit donc avec lui. A peine sortit des archives il était renversé par une lada habilement tapissée de barbelés et autres objets délicatement tranchants. De la pulpe qui restait de son corps on ne récupéra que la couverture du dossier, son sang n’ayant épargné que les lettres fravimal. L’histoire se répandit, et bientôt dans toute l’URSS fravimal devînt le terme qui décrivait les « nettoyages » du KGB :

Red Red red

C’est beau c’est rouge c’est l’armée Rouge.

Je vous rassure, le KGB n’est pas entrain de renaître de ses cendres, non cette histoire laisse un tout autre indice. On y apprend que les agents Russes avaient un sens de la classe indéniable quant il s’agissait de « ramener un camarade dans le droit chemin ». Mais surtout vous pouvez y entrevoir le sens profond de Fravimal, quelque chose qui tendrait vers le sombre, le dégueulasse et le foutrement incohérent.

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Le pourquoi du comment

Choix lexicalement judicieux n’est-ce pas ? Un titre qui appelle à une question, laquelle ne saurait rester sans réponse. Et des questions, vous allez vous en poser, croyez-moi.

Alors commençons par le pourquoi, si cela ne vous concasse guère les noix ou tout autre fruit sec qui vous est proche. Le pourquoi est simple, il tient en mot, d’une banalité surprenante me direz-vous jeunes plaisantins ? NON ! Car derrière ce mot ce cache une histoire, devenue une légende puis un mythe avant de sombrer dans les limbes de l’inconscient collectif. Avouez que ce n’est pas rien tout de même. Aperçois-je un élan de curiosité ? Ce mot vous le connaissez tous pourtant, mais tel Peter Pan vous l’avez oublié en quittant le pays imaginaire et les enfants perdus (à ne pas confondre avec la cave à crack de DoDo la Saumure quand il y promène Kiki son singe héroïnomane). Bon je cède, j’abdique, je me rend et vous libère de ce joug d’ignorance dans lequel vous vous engoncez depuis le début de votre lecture. Ce mot qui enflamme tous les correcteurs orthographique malgré son existence authentique (coïncidence ? Je ne crois pas), je vous l’avoue. Ce mot donc (c’est fou ce que je me laisse distraire hein),  c’est : Fravimal.